Clinique Laser Esthétique MédicaleCLEM

Grâce à l’utilisation des technologies les plus innovantes, notre équipe de médecins est à l’écoute de vos problèmes spécifiques et se tient à votre disposition pour répondre à vos questions, évaluer vos besoins et vous conseiller dans un cadre de prise en charge global.

CLEM VANNES vous offre un ensemble de techniques indolores et non invasives capable de traiter l’éclat de la peau, l’embellissement du visage, la réjuvénation cutanée, le traitement de l’ovale du visage et permet l’atténuation des signes de l’âge, le gommage des rides et des taches cutanées, le traitement de la chute des cheveux des cicatrices ou de la silhouette.

L’équipe de CLEM de Vannes vous accompagne en Médecine Esthétique :

VOS BESOINS

Nos médecins en esthétique

Dr Céline BOCHE

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Dr Frédéric BELLE-CROIX

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Dr Nicolas PILLETTE

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Traitement de la cellulite à Vannes : quelles solutions efficaces ?

Traitement de la cellulite à Vannes : quelles solutions efficaces ?

traitement de la cellulite chez Clem Vannes

Votre cellulite persiste malgré le sport et une alimentation équilibrée ? Vous observez un aspect peau d’orange sur les cuisses, le ventre ou les fesses, sans savoir quelle solution choisir ? Tous les capitons ne relèvent pas du même mécanisme. Qu’il s’agisse d’un excès graisseux localisé, d’une rétention d’eau ou d’une fibrose tissulaire, chaque situation nécessite une prise en charge ciblée.

Si vous recherchez un traitement cellulite à Vannes, il est essentiel d’opter pour une approche médicale adaptée à votre morphologie. À la clinique CLEM Vannes, nous proposons des technologies non invasives permettant d’agir précisément sur les causes identifiées. 

Notre objectif est clair : améliorer visiblement la texture cutanée, raffermir les tissus et réduire durablement l’aspect capitonné grâce à un protocole personnalisé. Avant de choisir une technique, étudions ensemble les différents types de cellulite.

Comment se forme la cellulite ?

La cellulite, ou lipodystrophie superficielle, se développe dans l’hypoderme, la couche profonde située sous le derme. Son apparition résulte d’un triple mécanisme qui commence souvent par l’hypertrophie des adipocytes. Sous l’influence hormonale, ces cellules graisseuses augmentent de volume et compriment les tissus environnants.

Cette pression gêne alors la circulation sanguine et lymphatique, entraînant une stagnation des liquides : c’est la rétention hydrique. Enfin, les fibres de collagène entourant ces cellules se rigidifient progressivement. Ce phénomène de fibrose crée des points d’ancrage qui tirent la peau vers le bas, provoquant les irrégularités de surface bien connues. Chaque mécanisme nécessite une réponse thérapeutique spécifique pour obtenir des résultats durables.

Les trois types de cellulite

Identifier le type dominant permet d’orienter le traitement cellulite à Vannes le plus adapté à votre profil. La cellulite adipeuse est principalement liée à une accumulation d’amas graisseux localisés, comme la culotte de cheval ou les poignées d’amour. 

À l’inverse, la cellulite aqueuse résulte d’un trouble de la circulation qui donne un aspect gonflé aux tissus, souvent accompagné d’une sensation de jambes lourdes. 

Enfin, la cellulite fibreuse est une forme plus ancienne et parfois sensible, où le durcissement des tissus rend la peau rigide et l’aspect « tôle ondulée » visible même au repos.

Comment identifier votre type de cellulite ?

    Pour une dominante adipeuse, la peau reste souple et les capitons n’apparaissent qu’au pincement.
    Si vous ressentez un aspect gonflé associé à de la rétention d’eau, la composante est probablement aqueuse.
    Enfin, une peau ferme et irrégulière au repos oriente vers une cellulite fibreuse. Chez CLEM Vannes, nous réalisons une analyse morphologique précise lors de votre première consultation pour valider ces observations.

    Quels traitements cellulite sont disponibles à CLEM Vannes ?

    À la clinique CLEM Vannes, nous utilisons des solutions médicales de pointe pour traiter les différentes causes de la cellulite. Si vous recherchez un traitement cellulite à Vannes, notre expertise nous permet de cibler la technologie la plus performante selon que votre problématique relève d’un excès de volume, d’une fibrose ancienne ou d’un trouble circulatoire.

    La cryolipolyse : réduire les amas graisseux localisés

    La cryolipolyse est la solution de référence pour traiter la cellulite à dominante adipeuse. Cette technique repose sur l’exposition contrôlée des cellules graisseuses au froid, ce qui déclenche une apoptose, soit la destruction naturelle et définitive des adipocytes.

    Elle est particulièrement indiquée pour sculpter la silhouette en traitant les bourrelets localisés. Si elle permet une réduction visible du volume graisseux au fil des semaines, il est important de noter qu’elle n’agit pas directement sur la qualité de la peau ou sur la rétention d’eau.

    CRYOLIPOLYSE DES CUISSES CHEZ CLEM VANNES

    Cellution® : agir sur la structure cutanée et la microcirculation

    La technologie Cellution® propose une approche plus globale et multidimensionnelle de la silhouette. Contrairement aux méthodes classiques, elle combine quatre actions simultanées pour un lissage complet des tissus. Les diodes focalisées (HIFD™) diffusent une chaleur ciblée pour stimuler la lipolyse, tandis que l’aspiration mécanique relance la microcirculation. En complément, les ondes vibratoires radiales soutiennent le drainage lymphatique et l’application de dermocosmétiques spécifiques optimise les résultats.

    Cellution® est ainsi le traitement de choix pour les cellulites fibreuses ou aqueuses, offrant un véritable remodelage de la texture cutanée.

    Cellution chez CLEM VAnnes

    ©Roxane Guidez Studio pour CLEM de Vannes

    Quel traitement cellulite choisir selon votre profil ?

    Parce que chaque corps est unique, le choix d’un traitement cellulite à Vannes ne peut se faire sans une compréhension approfondie de votre profil. À CLEM Vannes, nous ne traitons pas seulement l’apparence, mais la cause profonde du capiton. Selon la nature de vos tissus et vos objectifs, nous orientons la stratégie thérapeutique vers la technologie la plus efficace, ou vers une synergie de soins.

     

    Cellulite principalement adipeuse : la priorité à la cryolipolyse

    Si votre problématique concerne principalement des amas graisseux localisés qui déforment la silhouette, comme une culotte de cheval ou un pli abdominal, la cryolipolyse est la solution prioritaire. En ciblant directement le volume des adipocytes, elle permet de réduire l’épaisseur du tissu graisseux sous-jacent. C’est le traitement idéal pour celles et ceux qui ont une peau encore tonique, mais qui souhaitent éliminer des bourrelets résistants aux régimes.

     

    Cellulite fibreuse ou ancienne : l’expertise Cellution®

    La cellulite fibreuse, souvent installée depuis plusieurs années, est la plus difficile à déloger, car elle est piégée par des fibres de collagène durcies. Dans ce cas précis, le système Cellution® devient indispensable. Grâce à son action mécanique et thermique, il va « casser » les ponts fibreux et assouplir les tissus. C’est ce travail de restructuration qui permet de lisser l’aspect peau d’orange et de redonner à la peau son aspect homogène, là où d’autres techniques échouent.

     

    Cellulite aqueuse et rétention d’eau : privilégier le drainage

    Pour les profils sujets aux jambes lourdes et aux tissus qui gonflent selon le cycle ou la chaleur, l’enjeu est avant tout circulatoire. Ici, le protocole Cellution® est privilégié pour ses ondes vibratoires radiales et son aspiration modulable. Cette technologie agit comme un puissant drainage lymphatique mécanique, relançant les échanges cellulaires et évacuant les liquides stagnants qui alourdissent la silhouette.

     

    L’association des traitements : une approche sur mesure

    Il est fréquent d’observer des profils mixtes, mêlant par exemple un excès graisseux et une perte de fermeté cutanée. À la clinique CLEM Vannes, nous préconisons alors une approche complémentaire. Nous pouvons débuter par une séance de cryolipolyse pour réduire le volume, puis enchaîner sur un protocole Cellution® pour lisser la surface et retendre les tissus. Cette vision globale est la garantie d’un résultat harmonieux et durable.

    Photos Avant Après d'une cryolipolyse des hanches

    Comment se déroule un traitement anticellulite à CLEM Vannes ?

    Franchir la porte d’une clinique de médecine esthétique est une démarche personnelle qui mérite un accompagnement sur mesure. À CLEM Vannes, nous avons conçu un parcours de soin structuré, où chaque étape est pensée pour garantir votre confort, votre sécurité et, bien entendu, l’efficacité des résultats.

     

    La consultation initiale personnalisée

    Tout projet de traitement cellulite à Vannes débute impérativement par un échange approfondi avec l’un de nos médecins. Cette consultation est un moment clé : elle nous permet de réaliser une analyse morphologique complète et d’identifier précisément les zones à traiter.

    En évaluant la part d’adipocytes, de fibrose ou de rétention d’eau, nous pouvons établir un plan de traitement cohérent. C’est également le moment où nous vérifions l’absence de contre-indications et où nous répondons à toutes vos interrogations.

     

    Le protocole de séances : précision et régularité

    Une fois le diagnostic posé, le traitement s’organise selon un rythme spécifique à chaque technologie.

    Pour la cryolipolyse, une seule séance peut suffire pour un amas graisseux ciblé, mais il faut laisser au corps le temps d’éliminer naturellement les cellules traitées. La séance dure environ une heure, durant laquelle vous pouvez vous détendre, lire ou vous reposer. Si une deuxième séance s’avère nécessaire, elle peut être réalisée 6 à 8 semaines après.

    Le protocole Cellution®, quant à lui, repose davantage sur la régularité. Il s’envisage souvent sous la forme d’une cure (généralement 6 à 10 séances), à raison d’une séance par semaine. Une séance dure en moyenne 45 minutes en fonction de la zone et procure une sensation de massage intense, mais confortable, agissant en profondeur sur la qualité des tissus.

     

    Suivi et optimisation des résultats

    Le parcours ne s’arrête pas à la fin de la séance. À la clinique CLEM Vannes, nous attachons une importance particulière au suivi de nos patients. Des rendez-vous d’évaluation sont programmés pour mesurer l’évolution de la silhouette. Si nécessaire, nous ajustons le protocole pour maximiser les bénéfices. Ce cadre médicalisé est votre garantie : vous bénéficiez de technologies de pointe encadrées par une expertise professionnelle constante.

     

    Pourquoi choisir CLEM Vannes pour votre traitement ?

    Choisir notre clinique, c’est opter pour une expertise reconnue en médecine esthétique non invasive au cœur du Morbihan. Nous mettons à votre disposition un plateau technique de dernière génération dans un environnement sécurisé et serein. Notre approche ne se limite pas à l’utilisation d’une machine, mais s’inscrit dans une prise en charge globale de votre silhouette.

    Lors d’une consultation personnalisée au sein de notre clinique, nous analyserons ensemble votre profil pour définir le protocole le plus efficace selon vos besoins.

    ➡️ Contactez-nous dès aujourd’hui pour programmer votre bilan morphologique et débuter votre parcours de soin.

    Épilation laser : 20 idées reçues décryptées par CLEM Vannes

    Épilation laser : 20 idées reçues décryptées par CLEM Vannes

    séance d'épilation laser chez CLEM Vannes

    L’épilation laser fonctionne-t-elle vraiment ? Est-ce douloureux ? Dangereux ? Ces questions, vous vous les posez probablement. Et pour cause : les idées reçues sur l’épilation laser sont nombreuses.

    Le problème ? La plupart de ces affirmations reposent sur des rumeurs, pas sur des faits.

    Heureusement, la science a tranché. Les études cliniques existent. Les dermatologues disposent de données solides pour évaluer l’efficacité réelle, les risques concrets et les contre-indications de cette technique.

    Vous méritez des réponses vérifiées, sans détour. Pas de promesses exagérées. Pas de peur infondée. Juste la réalité.

    Cet article démêle les mythes des faits. Vous découvrirez ce que la recherche scientifique dit vraiment : efficacité, douleur, effets secondaires et contre-indications.

    Démêlons 5 idées reçues majeures sur l’efficacité et la durabilité

    « Une seule séance suffit pour une épilation définitive. »

    Faux. 

    Une seule séance élimine environ 10 à 20 % des poils. Vous en repartirez avec la majorité de votre pilosité intacte.

    Pourquoi ? Parce que vos poils ne sont pas tous au même stade de croissance. En effet, le cycle pileux compte trois phases :

    • la phase anagène (croissance active) : 2 à 7 ans selon la zone.
    • la phase catagène (transition) : 2 à 3 semaines.
    • la phase télogène (repos) : 2 à 3 mois.

    Le laser ne cible efficacement que les poils en phase anagène. Les autres restent invisibles pour la technologie. Ils repoussent après cette séance, puis vous devez les traiter lors de la séance suivante, quand ils atteindront leur phase active.

    En moyenne, vous devez compter entre 6 et 12, espacées de 4 à 8 semaines. La durée varie en fonction de votre type de peau (plus foncée = plus de séances) et de la couleur de vos poils (blonds/roux = plus de séances). 

    Par ailleurs, il faut davantage de séances pour les hommes que pour les femmes. En cause la testostérone qui stimule la repousse des poils. De ce fait, ils sont plus épais, leurs bulbes sont implantés plus profondément et la densité pilaire est plus importante. 

    Enfin, cela dépend de la technologie utilisée, puisqu’il faut savoir que les lasers de toute dernière génération réduisent le nombre de séances.

    « L’épilation laser ne fonctionne que sur les poils noirs. »

    Partiellement vrai, mais incomplet.

    Le laser traditionnel (Nd:YAG, alexandrite) cible la mélanine, le pigment qui donne la couleur aux poils. Plus le poil est foncé, plus il contient de mélanine, plus l’absorption d’énergie est efficace. Les poils noirs donnent des résultats optimaux, contrairement aux poils blonds, roux ou blancs.

    Toutefois, la technologie évolue. Les nouveaux lasers diode haute puissance et les systèmes à longueurs d’onde variables (comme l’Alexandrite 755nm) fonctionnent mieux sur les poils clairs. Ce n’est pas encore parfait, mais les résultats tendent à nettement s’améliorer. 

    Donc si vous avez des poils blonds ou roux, vous avez deux options :

    1. Accepter une efficacité réduite (50 à 60 % au lieu de 80 à 90 %).
    2. Opter pour l’électrolyse, plus lent, mais fonctionne sur tous les poils.

    « Les poils repoussent après quelques mois. »

    Faux. 

    C’est une confusion fréquente entre « repousse » et « résultats qui s’estompent ».

    Après une série complète de séances, vous obtenez une réduction permanente de 80 à 90 % des poils traités. Ceux-là ne reviennent pas.

    Après un à deux ans, il est possible de voir apparaître quelques poils fins et clairs repousser progressivement. Pourquoi ? Parce que certains follicules pileux dormants se réveillent naturellement. Cela est dû au cycle hormonal, à l’âge, aux variations génétiques. 

    Vous ne vous retrouvez pas avec votre pilosité initiale. Loin de là. D’où la nécessité d’une ou deux séances d’entretien par an pour maintenir le résultat, pas un traitement complet.

    Les études de suivi à long terme montrent que 80 % de la réduction persiste après cinq ans.

    « C’est juste une mode, ça n’a pas d’effet long terme. »

    Complètement faux. 

    L’épilation laser n’est pas une tendance passagère.

    Cette technologie existe depuis plus de vingt-cinq ans (approuvée par la FDA en 1997). Elle n’est ni nouvelle ni expérimentale. Elle est éprouvée, documentée et utilisée massivement en dermatologie clinique.

    Si c’était une mode sans résultats, les dermatologues l’auraient abandonnée depuis longtemps. Au lieu de ça, les technologies se perfectionnent chaque année.

    « Ça fonctionne mieux en été. »

    Faux, c’est le contraire.

    En été, vous êtes bronzée. Votre peau contient plus de mélanine. Le laser ne fait pas la distinction entre la mélanine de votre peau et celle de vos poils. Résultat ? Les risques de brûlures cutanées augmentent, tout comme ceux d’hyperpigmentation.

    Le meilleur moment pour l’épilation laser est l’hiver. Votre peau est pâle, le contraste entre peau et poil est maximal, l’efficacité est optimale et les risques de complications diminuent.

    Recommandations pratiques :

    • Évitez l’exposition au soleil 4 semaines avant et 2 semaines après chaque séance ;
    • Utilisez un écran solaire SPF 50+ si vous devez vous exposer ;
    • Pas de solarium, pas d’autobronzant avant le traitement.
    préparation avant séance d'épilation laser chez CLEM Vannes

    Douleur et inconfort : ce que vous ressentirez vraiment

    « C’est aussi douloureux que de se faire tatouer. »

    Faux. 

    C’est beaucoup moins douloureux qu’un tatouage. La douleur du laser est souvent décrite comme une sensation de picotement ou de claquement d’élastique. Cela peut être désagréable, mais pas insupportable.

    L’intensité dépend de la zone traitée (le bikini et les aisselles sont plus sensibles que les jambes), de votre seuil de tolérance à la douleur, de la puissance du laser (plus il est puissant, plus il est efficace, mais aussi plus inconfortable), ainsi que de votre type de peau (les peaux foncées nécessitent des énergies plus basses, donc moins de douleur).

    Les dermatologues proposent l’application d’une crème anesthésiante 30 minutes avant la séance, et la plupart des machines sont désormais équipées d’un système de refroidissement qui diminue la douleur.

    La réalité clinique ? Environ 70 % des patients trouvent le traitement « tolérable » sans anesthésie.

    « On ne peut pas traiter les zones sensibles. »

    Faux. 

    On peut traiter toutes les zones du corps, y compris les plus sensibles. Le vrai problème n’est pas l’impossibilité de traiter, c’est l’adaptation technique pour limiter l’inconfort. Les dermatologues peuvent être amenés à réduire la puissance du laser pour diminuer la douleur et les risques d’irritation, ce qui engendrera une ou deux séances supplémentaires pour obtenir le même résultat.

    Pour le visage, il existe une contrainte supplémentaire : certains lasers ne sont pas approuvés pour cette zone à cause de la proximité des yeux. Votre médecin utilisera alors un laser adapté, généralement un Nd:YAG ou une diode avec des paramètres de sécurité renforcés.

    Par ailleurs, il existe des solutions pour limiter la douleur : une crème anesthésiante appliquée 30 minutes, le refroidissement de la peau pendant le tir laser aide, voire la prise d’un antidouleur avant la séance.

    « Les séances suivantes font moins mal. »

    Faux. 

    La douleur reste généralement la même d’une séance à l’autre. Ce qui change, c’est la densité de poils. À chaque séance, vous en avez moins. Donc techniquement, le laser tire sur moins de cibles, ce qui peut donner l’impression que ça fait moins mal. Mais si on compare à densité égale, l’inconfort est similaire.

    Certains patients affirment mieux tolérer les séances suivantes. À vrai dire, elles ne sont pas moins douloureuses, c’est juste qu’ils y sont psychologiquement mieux préparés.

    Conclusion : ne vous attendez pas à ce que la deuxième séance soit miraculeusement indolore. Préparez-vous à chaque fois comme la première.

    Risques et effets secondaires : la vérité sans dramatisation

    « L’épilation laser provoque des brûlures graves. »

    Faux.  

    Si des brûlures graves surviennent, c’est uniquement en cas de mauvaise pratique : appareil mal réglé, absence de refroidissement ou praticien non formé. 

    La plupart du temps, vous aurez au maximum des rougeurs temporaires ou de petites croûtes superficielles qui guérissent rapidement. Pour minimiser tout risque, choisissez un centre sérieux, vérifiez la formation du médecin et suivez les consignes post‑soins. Si vous constatez une douleur vive, une cloison ou une zone qui noircit après la séance, consultez immédiatement. Ce sont des signes qu’il faut prendre en charge rapidement.

    « Je risque d’avoir des cicatrices permanentes. »

    Faux. 

    Les cicatrices permanentes surviennent dans moins de 0,05 % des cas. Elles apparaissent généralement après une brûlure grave non traitée, une infection post‑traitement, en présence d’une prédisposition génétique aux cicatrices chéloïdes ou si le laser a été appliqué sur une peau déjà lésée ou infectée. 

    Ce qui peut toutefois survenir et s’améliorer avec le temps inclut de légères marques rouges (disparaissant en 1 à 3 mois), une hyperpigmentation qui s’atténue généralement en 3 à 6 mois, et de très rares dépressions superficielles qui deviennent imperceptibles après la guérison. 

    « L’épilation laser augmente le risque de cancer de la peau. »

    Archifaux. 

    Les lasers utilisés pour l’épilation ciblent la mélanine du poil et chauffent le follicule pileux ; ils n’émettent pas de rayonnement ionisant (comme les rayons X) capable d’endommager l’ADN de manière carcinogène. 

    Les études cliniques et les revues scientifiques n’ont pas mis en évidence d’augmentation du risque de cancer cutané liée aux séances d’épilation laser correctement réalisées.

    Des précautions restent toutefois nécessaires :

    • Utiliser des appareils homologués et des paramètres adaptés au phototype de la peau.  
    • Éviter tout traitement sur une lésion cutanée suspecte : une consultation dermatologique préalable est recommandée si une tache ou un grain de beauté est inhabituel.  
    • Respecter les consignes post‑soins (protection solaire, évitez l’exposition excessive au soleil) pour prévenir des altérations pigmentaires.

    Si vous observez l’apparition, la modification d’une tache ou d’un grain de beauté après un traitement, consultez rapidement un dermatologue.

    « L’épilation laser peut me rendre stérile. »

    Faux. 

    Il n’existe aucune preuve scientifique que l’épilation laser provoque l’infertilité. Il s’agit d’une rumeur urbaine. Les lasers ciblent les follicules pileux superficiels (environ 3 à 4 millimètres) et n’atteignent pas les organes reproducteurs qui sont situés à plusieurs centimètres de profondeur (ovaires, utérus, testicules…). Ils n’émettent pas non plus de rayonnement ionisant. Si vous avez des préoccupations spécifiques, parlez‑en à votre médecin.

    « Des effets secondaires apparaissent des années après. »

    Faux. 

    Contrairement aux rayons UV qui causent des dommages cumulatifs sur des années, les lasers d’épilation ne créent pas d’effets retardés ou d’accumulation toxique.

    Les études de suivi à long terme à cinq, dix, voire quinze ans, ne montrent aucun effet secondaire tardif chez les patients traités. Les effets secondaires du laser sont immédiats ou à court terme.

    Les seuls effets secondaires que l’on peut observer surviennent après la séance (rougeurs et légère sensation de chaleur). Le lendemain, les rougeurs peuvent persister et il est possible de ressentir quelques démangeaisons légères. Au-delà de 2 semaines, il n’y a généralement plus aucun effet secondaire.

    Contre-indications et populations à risque 

    « Tout le monde peut se faire épiler au laser. »

    Faux. 

    Il existe des contre‑indications réelles, mais elles concernent une minorité. Certaines sont absolues (grossesse, allaitement par précaution, lésions cutanées suspectes ou antécédents de cancer de la peau, porphyrie cutanée tarda) et empêchent le traitement. D’autres sont relatives et nécessitent des adaptations, comme la peau très foncée ou bronzée, les cicatrices chéloïdes, un herpès récurrent ou traitements photosensibilisants. Dans ces cas, un bilan préalable et un réglage spécifique du laser permettent souvent de traiter en toute sécurité. En consultation, le praticien évaluera si le laser est indiqué et comment l’adapter.

    « Les peaux foncées ne peuvent pas se faire épiler au laser. »

    Faux. 

    Les peaux foncées peuvent tout à fait être traitées, mais nécessitent un choix de laser et un réglage adaptés. Les appareils comme le Nd:YAG 1064 nm (le plus sûr), certaines diodes avec refroidissement efficace ou des Alexandrite correctement équipées réduisent le risque de brûlure et donnent de bons résultats ; en revanche, les lasers fortement absorbés par la mélanine (ex. rubis 694 nm) sont à éviter. Le problème vient souvent de centres mal informés qui utilisent des appareils inadaptés, pas du principe de l’épilation laser lui‑même. Consultez un praticien expérimenté ou un dermatologue équipé d’un Nd:YAG pour un bilan personnalisé.

    « Les personnes avec tatouages ne peuvent pas avoir recours au laser. »

    Partiellement vrai. 

    Les tatouages compliquent la procédure parce que le laser peut être fortement absorbé par les pigments, ce qui risque d’endommager le tatouage, provoquer des brûlures ou des modifications pigmentaires. Cela dit, ce n’est pas automatiquement impossible : on peut souvent traiter la zone en évitant le tatouage, en adaptant la puissance et le type de laser, ou en procédant à un bilan préalable. Il est important de signaler tout tatouage au praticien ; ensemble vous déterminerez la meilleure option (traiter autour, réduire l’énergie sur la zone tatouée, attendre la cicatrisation d’un tatouage récent, ou choisir une alternative). Consultez un dermatologue ou un praticien expérimenté pour un plan personnalisé.

    épilation laser chez Clem de Vannes

    ©Roxane Guidez Studio pour CLEM de Vannes

    Résultats et attentes : ce que vous obtiendrez vraiment

    « L’épilation laser est définitive. »

    Partiellement vrai — c’est plus nuancé. 

    L’épilation laser offre une réduction permanente importante de la pilosité, mais ne garantit pas la destruction à 100 % des follicules. Après 6 à 12 séances, on obtient généralement 80 à 90 % de réduction : les poils restants repoussent plus fins, plus clairs et plus lentement. Certains follicules en phase dormante au moment du traitement peuvent se réveiller et des facteurs hormonaux (SOPK, ménopause, changements hormonaux) peuvent provoquer une repousse. 

    L’électrolyse reste la seule méthode réellement définitive follicule par follicule, mais elle est plus longue et souvent plus douloureuse. En pratique, l’expression « épilation définitive » est donc un abus de langage : préférez « réduction durable ».

    « Je peux me raser entre deux séances. »

    Vrai, et c’est même recommandé.

    Le rasage est autorisé à tout moment, car il coupe le poil en surface sans enlever la racine, laissant ainsi la cible du laser intacte. Les crèmes dépilatoires sont également acceptables entre les séances. 

    En revanche, il faut éviter la cire et l’épilateur électrique au moins deux semaines avant une séance, car ces méthodes arrachent le poil à la racine et privent le laser de sa cible. 

    Pour optimiser la séance, rasez-vous environ 24 heures avant le rendez‑vous et présentez une peau propre et sèche sans maquillage, crème solaire, ni déodorant le jour du traitement.

    « Les résultats sont identiques pour tout le monde. »

    Faux.

    Les résultats varient fortement selon des facteurs individuels. La génétique et l’hormonal jouent un rôle majeur — certaines personnes répondent mieux au laser, les troubles hormonaux comme le SOPK demandent un entretien régulier, et les hommes obtiennent souvent de meilleurs résultats grâce à une influence hormonale moindre. Le type de poil et de peau influence aussi significativement : des poils noirs épais sur une peau claire donnent de meilleurs résultats (95 % de réduction), tandis que des poils clairs ou roux répondent moins bien (60 à 70 %). Les peaux foncées nécessitent plus de séances. 

    L’adhérence au protocole, comme le respect des intervalles entre séances, la protection solaire, le suivi des recommandations, conditionne fortement l’efficacité. En pratique, environ 70 à 80 % des patients obtiennent une réduction très importante de leur pilosité (90 %), 15 à 20 % une bonne réduction (70 à 80 %) et 5 à 10 % une réduction modérée (50 à 70 %).

    « Je peux m’exposer au soleil immédiatement après une séance d’épilation au laser. »

    Faux. 

    Évitez le soleil, surtout la première semaine et limitez fortement l’exposition pendant au moins deux semaines, car après le traitement, la peau est sensibilisée et l’exposition peut entraîner une hyperpigmentation permanente, réduire l’efficacité du traitement et aggraver l’irritation. Après la première semaine, protégez-vous systématiquement avec un écran SPF 50+ (à renouveler toutes les deux heures), privilégiez les vêtements couvrants et restez à l’intérieur autant que possible. Évitez la plage, le sauna, le hammam et la piscine chlorée dans les deux semaines suivant la séance, et n’appliquez pas d’autobronzant. Il est également recommandé d’éviter le bronzage quatre semaines avant la séance et l’autobronzant une semaine avant pour optimiser les résultats et minimiser les risques.

    Vous êtes intéressé.e par l’épilation laser pour dire adieu à vos poils ?

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